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Un plan déjà périmé pour sortir des déserts médicaux

Aurélien Hélias
Un plan déjà périmé pour sortir des déserts médicaux

Organisation de la santé, électrocardiogramme des territoires

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Le nouveau plan santé présenté par le chef de l'Etat le 18 septembre réutilise à peu de choses près les mêmes recettes : réorganisation, optimisation et incitations. A nouveau, la coercition pour favoriser l'aménagement sanitaire du pays est balayée d'un revers de la main, de quoi faire douter du succès de l'action de l'Etat pour mettre fin aux écarts abyssaux de présence médicale entre territoires.

Pas moins de 54 mesures dans le plan santé et toujours un même triptyque : optimisation, réorganisation, incitation. Voilà les maîtres mots de l’Etat pour lutter contre les déserts médicaux, sous couvert de ne pas « décourager les vocations ». « La contrainte unilatérale venant d’en haut peut faire plaisir aux élus qui sont sur ces territoires […] : elle ne marchera pas », certifiait ainsi Emmanuel Macron le 18 septembre. Tout juste faudra-t-il compter dans ces déserts sur 400 médecins salariés qui pèseront d’autant peu qu’ils seront à exercice partagé ville/hôpital.

Ecarts abyssaux. Déjà, il y a un an, lors du plan pour l’égal accès aux soins dans les territoires, Edouard Philippe avait douché les espoirs de ceux qui espéraient du « Nouveau Monde » des mesures coercitives sur l’installation des médecins libéraux.[…]

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