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Trouver un toit aux étudiants bordelais, l’objectif d’une métropole sous tension

Trouver un toit aux étudiants bordelais, l’objectif d’une métropole sous tension

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Entre pénurie de l’offre et prix prohibitifs, Bordeaux est devenue depuis quelques années une ville quasi inaccessible aux étudiants, qui sont plus de 105 000 sur tout l'agglomération. Pour remédier à la crise, la région et Bordeaux métropole ont signé un contrat d’objectifs visant la construction de 6 000 logements d’ici 2030.

Près de 700 euros pour un appartement de type 1 dans le secteur de la Porte de la Monnaie ; 780 € pour 20 m2 à la Victoire et 1 000 € pour un T2 dans le quartier Saint-Bruno : les prix de l’immobilier ont explosé ces dernières années à Bordeaux. Avec son corollaire : trouver un logement étudiant est devenu un parcours du combattant. « C’est une des villes les plus chères de France, confirme Séléna, représentante du syndicat Solidaires Etudiant.e.s Bordeaux. Les prix ont augmenté de 10 % en 2019 avec un loyer mensuel moyen s’élevant à 735 €. Cela devient très compliqué de se loger quand on fait ses études. »

Alors, sur le campus, c’est le système D. « Certains habitent dans des squats, d’autres dorment dans leurs voitures ou finissent sur le canapé d’un copain en attendant mieux », poursuit Séléna. Une situation plus difficile encore pour les étudiants étrangers dont les[…]

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