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Réinjecter de la proximité dans les grandes intercommunalités

Aurélien Hélias

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Réinjecter de la proximité dans les grandes intercommunalités

Election le 17 juillet 2020, à la salle Lauga à Bayonne, de l’exécutif de la Communauté Pays basque, 158 communes et 238 conseillers communautaires !

© B.Sensamat / cote Sud Photo/ communauté pays basque

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Après les deux vagues de fusions entre 2012 et 2019, des EPCI réinstallent les élus communaux au cœur de leur gouvernance, en utilisant les possibilités de la loi « engagement et proximité » ou allant au-delà. Mode d'emploi...

Six ans déjà que la loi « Notre » du 7 août 2015 a achevé le dernier cycle de fusions d’intercommunalités, effectives de 2017 à 2019, et amené une montée en charge de leurs compétences. Certes, des gains d’efficience ont été parfois obtenus par ces mutualisations, « certains EPCI même XXL sont des créations volontaires, comme les agglos du Pays basque ou Grand Reims », d’après Charles-Eric Lemaignen, secrétaire général de l’ADCF. Mais les critiques des élus locaux ont été souvent vives, notamment à l’encontre des plus grandes intercos : 158 EPCI ont au moins 50 communes, dont 29 au moins 80. Mesurant un risque de rupture avec les maires lors du Grand débat de 2019, Emmanuel Macron a acté un certain rétropédalage avec la loi « engagement et proximité » de décembre 2019.

Celle-ci permet effectivement de retrouver de la proximité au sein des intercos, notamment en remettant les maires et les conseillers municipaux dans le jeu communautaire. « On ne peut faire subir l’interco à un maire comme[…]

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