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Pour les élus d’opposition, l’herbe n’est pas forcément plus verte dans les mairies écolos

Hugo Soutra
Pour les élus d’opposition, l’herbe n’est pas forcément plus verte dans les mairies écolos

Conseil municipal, questions orales

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Lors des municipales 2020, les écologistes ont raflé plusieurs grandes villes. Même si la démocratisation de l’exercice du pouvoir local représente un marqueur fort des Verts depuis plusieurs décennies, les élus minoritaires d’Annecy, Bordeaux, Lyon ou Strasbourg n’en jugent pas moins sévèrement la première année de mandat des nouveaux maires EELV. Au-delà des divergences de fond, des critiques se font jour sur la forme, visant leurs façons de présider aux destinées de leurs villes et la manière d’impliquer les citoyens.

Longtemps cantonnés aux bancs de l’opposition, à un statut d’observateurs plus que de réels décideurs donc, les élus verts réfléchissent depuis plusieurs décennies au renouvellement des pratiques démocratiques. La littérature écologiste sur les carences de la décentralisation et le manque notamment de séparation des pouvoirs à l’échelle municipale se révèle, à ce titre, particulièrement féconde. Reconnaissant l’intérêt d’oppositions capables de contrôler l’action de majorités puissantes, une partie des candidats d’EELV avait promis, en cas de victoire aux municipales 2020, d’améliorer la démocratie représentative locale.

Pierre Hurmic à Bordeaux ou encore Jeanne Barseghian à[…]

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