Philippe Laurent candidat à sa succession à la présidence du CSFPT

Xavier Brivet
Philippe Laurent candidat à sa succession à la présidence du CSFPT

Philippe Laurent, president du CSFPT

© V. Vincenzo

Le maire de Sceaux (92) et secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF) a annoncé, le 22 janvier, qu’il sera candidat à sa propre succession à la présidence du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT). L’élection et le renouvellement des instances se dérouleront le 11 mars.

Au terme d’une mandature marquée par la présidence de Bernard Derosier (2009-2011), puis par celle de Philippe Laurent, ce dernier a annoncé lors de ses vœux à la presse qu’il briguera un nouveau mandat à la présidence du CSFPT, le 11 mars prochain.

Dans son discours, Philippe Laurent a déploré les critiques formulées à l’encontre des agents territoriaux : « Il est facile de trouver des boucs émissaires (…), de multiplier les critiques en faisant peser sur les fonctionnaires une grande partie de certaines dérives », notamment financières. Or, selon le maire de Sceaux (92), le service public et ses agents sont « le vrai rempart au communautarisme. Si demain le service public n’était plus à même dans notre pays d’assurer les fonctions collectives (et notamment dans les domaines de l’éducation, de la famille, du social et de la culture), dans le respect des valeurs de neutralité, de laïcité et d’accessibilité universelle, nul doute que les communautarismes s’empareraient rapidement du sujet ».

La FPT, « garde-fou » contre les dérives
En campagne pour l’élection du 11 mars, Philippe Laurent a défendu « l’utilité de la fonction publique » non seulement pour la qualité et la continuité des services publics, mais aussi en ces temps de rigueur budgétaire : « La fonction publique territoriale est un élément de réponse à la contrainte financière, un “garde-fou” contre les possibles dérives de la masse salariale qu’entraînerait un cadre moins contraint » et, pour les employeurs publics, « une garantie de modération de la masse salariale ». Avis aux pourfendeurs du statut. 

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