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Mobilité : faut-il encadrer les services de « free-floating » sans borne d’attache ?

Nathalie Da Cruz
Mobilité : faut-il encadrer les services de « free-floating » sans borne d’attache ?

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Des opérateurs de « free-floating » - services de mobilité sans borne d’attache - déferlent dans les grandes villes. Certaines, pas toutes, encadrent ces offres pour éviter des stationnements anarchiques sur les trottoirs. Les élus de Toulouse métropole et d'Angers Loire métropole affichent des approches différentes.

« Nous ne voulons pas de free-floating sauvage ; les opérateurs doivent respecter notre charte et notre cadre juridique »

Jean-Michel Lattes, vice-président (LR) de Toulouse métropole chargé des transports et des déplacements

« Nous sommes intéressés par ces services qui complètent notre offre de mobilité. Mais nous avons élaboré un cadre juridique - puisque la loi ne dit rien à ce sujet - et une charte. En octobre, la société Lime a installé des trottinettes électriques à Toulouse sans même nous prévenir ! Nous l’avons sommée de retirer ses véhicules. Les deux opérateurs présents ont signé notre charte : Citiz pour l’autopartage, Indigo Weel pour les vélos et les scooters. Notre charte impose un déploiement progressif des véhicules. Un opérateur voulait installer 500 scooters d’un seul coup : impossible. Nous exigeons aussi la présence d’équipes sur place ; Indigo a une équipe dédiée de six[…]

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