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Maire et président : limites et… vertus du « double exercice »

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Maire et président : limites et… vertus du « double exercice »

Le statut de l'élu en pratique

© S. Gautier

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Par choix ou obligation, nombre de maires ajoutent à la charge municipale la présidence de l’interco. Cette double casquette impose une organisation sans faille reposant autant sur un agenda partagé que sur des temps séparés. Elle requiert aussi une double vision du territoire… qui soit lisible politiquement !

Article publié dans "Le Courrier des maires et des élus locaux", n° 282, septembre 2014

Espèce désormais fortement menacée au plan national, le « cumulard » local semble disposer encore de beaux jours devant lui, selon la dernière étude de l’Assemblée des communautés de France (AdCF) pointant un lien encore renforcé entre maire et président d’intercommunalité (lire ci-dessous, « En chiffres »).

Issus de la ville centre ou, pour de subtiles questions de partage de pouvoirs, de plus en plus fréquemment d’une des communes membres, les maires sont donc toujours nombreux à s’être engagés pour six ans dans la lourde tâche d’un double mandat, multipliant ainsi par deux, bonheurs, heurts et heures…

Choix et sollicitation

Tous n’avaient d’ailleurs pas forcément cette option en tête dès le départ. Alors que le maire de Charleville-Mézières (49 400 hab., Ardennes), Boris Ravignon « ne pouvait s’imaginer absent de[…]

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