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Les métropoles n'attendent pas grand chose du projet de loi "3D"

Aurélien Hélias
Les métropoles n'attendent pas grand chose du projet de loi

Yvon Robert (Rouen), François Rebsamen (Dijon), André Rossinot (nancy), jean-Luc Moudenc (Tououse) et Dominique Gros (Metz) lors des vœux de France Urbaine le 22 janvier à Paris

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le Courrier des Maires - édition Abonné

La liberté de mener leurs politiques et d'obtenir les moyens financiers qui vont avec : les vœux des présidents de métropoles et maires de grandes villes réunis dans l’association France urbaine pour l'année 2020 semblent simples. Si simples qu'ils illustrent également le peu d'entrain affiché par ces grands élus pour le projet de loi de décentralisation préparé par la ministre Jacqueline Gourault...

C’est peu dire que le projet de loi décentralisation, différenciation, déconcentration, dit « 3D », que prépare la ministre de la Cohésion des territoires n’emporte pas l’enthousiasme des présidents de métropole et ce, même si aucune ligne n’a encore été rédigée. « 3D, c’est un belle marque de fabrique, mais il faut plus qu’une fin de mandat pour y arriver et plus qu’un texte unique… » a soupiré d’entrée André Rossinot, lors de la conférence de presse de nouvelle année de France urbaine, le 22 janvier. Pour le président du Gand Nancy, il faudra « attendre la fin de la mandature du président de la République et une autre période de cinq ans : ce sera la bonne période pour basculer dans des rapports d’organisation du pouvoir modernes, là on est dans le saupoudrage, peste-t-il. Il faut franchir une étape[…]

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