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Pour lire l’intégralité de cet article, tester gratuitement le Courrier des Maires - édition AbonnéProposée par l’Association des petites villes (APVF) dans son manifeste adressé aux candidats à l’Elysée, la mesure de « solidarité territoriale » ne convainc pas France urbaine, qui privilégie le « modèle lyonnais ».
« La ponction ne mettrait pas en péril les finances métropolitaines et donnerait corps à la solidarité territoriale »
Olivier Dussopt, président de l'APVF et député-maire (PS) d'Annonay. « Il n’y aura pas de territoire durable si les métropoles ne s’appuient pas sur leurs territoires périphériques. Nous devons donner corps au pacte Etat-Métropoles signé en juillet dernier, et ainsi à la solidarité territoriale. Il s’agirait pour les métropoles de consacrer 1 % de leurs revenus fiscaux au financement de projets dans les territoires périphériques ou ruraux de leur région. Le coût n’est pas démesuré pour ces grandes villes : 3,5 millions en Nouvelle Aquitaine, 5 millions dans les Hauts-de-France et 20 millions en Auvergne-Rhône-Alpes, la région abritant trois à quatre métropoles ((Saint-Etienne et Clermont-Ferrand rejoindront bientôt les deux métropoles déjà établies, Lyon et Grenoble.)). Cette ponction ne mettrait donc pas en péril les finances métropolitaines.
Contrat de réciprocité. Ce[…]
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ECA - 18/04/2017 10h:41
Les métropoles doivent permettre aux territoires isolées et désertées de survivre. Pour cela un accompagnement financier vers les villes qui cherchent à se maintenir est nécessaire afin quelles soient plus attractives et attirent des investisseurs.
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