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Le trafic à l’épreuve de la régulation des livraisons

Nathalie Da Cruz

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Le trafic à l’épreuve de la régulation des livraisons

Livraison en centre-ville

© Adobe/ Björn Wylezich

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Plusieurs grandes villes ont mis en place une charte des livraisons pour organiser les flux de véhicules qui entrent jusqu’au cœur de ville. Deux agglos se sont même lancées dans des zones de circulation restreinte.

Camions en double file, embouteillages et coups de klaxon matinaux dans les rues du centre-ville, aires de livraison squattées pendant des heures… Une régulation s’impose ! Toulouse l’a bien compris, qui a signé sa première charte des livraisons en 2005, et l’a révisée depuis à deux reprises. (Voir ci-dessous)

A Paris, c’est en 2013 que les élus ont défini une « charte en faveur d’une logistique urbaine et durable ». Il faut dire que, dans la capitale, environ 20 % des véhicules en circulation sont dédiés au transport de marchandises, ce qui représente 1,5 million de mouvements (livraisons et enlèvements) par semaine ! Aujourd’hui, les aires de livraison ne peuvent être occupées plus de 30 minutes. Les véhicules les plus encombrants ne sont autorisés à circuler et à livrer qu’entre 22 heures et 7 heures. Développer les livraisons la nuit permet en effet de réduire le nombre de véhicules entrants en journée ; initiative intéressante, à condition de former les livreurs au stationnement et au mode de[…]

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