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"La perte du Val-de-Marne par le PCF, la suite logique d'un long déclin du communisme local"

Aurélien Hélias

Fontenay-sous-Bois et Noisy-le-Grand dans le Val-de-Marne

© Adobe stock / vmonet

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Le 27 juin, le Parti communiste voyait le dernier département qu'il dirigeait, le Val-de-Marne, lui échapper à la faveur de la victoire de la droite aux élections départementales. Une nouvelle étape dans le déclin du communisme local que l'augmentation du nombre de conseillers régionaux communistes ne peut compenser. L'analyse du politologue, David Gouard, chercheur à l’université de Toulouse et spécialiste du communisme municipal.

La perte du dernier département s’inscrit-elle dans le déclin global du communisme municipal ?

David Gouard : Oui, la perte du département par le PCF n’est franchement pas du tout une surprise : le déclin du communisme local est processus très long de 40 ans, débuté à la fin années des 1970. Depuis l’apogée à l’issue des élections de 1977, c’est un déclin régulier. Chaque élection municipale ou locale  est venue le confirmer, de manière plus ou moins forte selon le scrutin. Pour le Val-de-Marne, c’était d’autant plus prévisible que, si le PCF dirigeait de manière continue depuis  1975, il a souvent eu une majorité assez courte car le département a toujours été politiquement et sociologiquement contrasté, le PC a longtemps dominé en raison aussi de la faiblesse du reste de la gauche.

Quel[…]

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