Abonné

"La fermeture d’une station de ski conduit souvent à une crise politique dans la commune"

Aurélien Hélias

Sujets relatifs :

, ,

Station de ski abandonnée

© Adobe

Pour lire l'intégralité de cet article, testez gratuitement

le Courrier des Maires - édition Abonné

Il y a encore 15 ans, « vacances d’hiver » rimaient pour beaucoup de Français avec « vacances au ski ». Mais aujourd’hui, entre le manque de neige, la concurrence entre stations et l’attrait pour d’autres destinations lointaines au soleil, le ski est en crise. Du moins les stations de petite et moyenne montagne : 168 sur 584 ont progressivement fermé, soit 28% du domaine skiable. Avec, pour les communes, de lourds bilans économiques et écologiques à gérer. Doctorant en géographie à l'université Grenoble-Alpes, Pierre-Alexandre Métral étudie ce phénomène de fermetures de stations et les trajectoires de reconversion.

Courrier des maires : Quand ont eu lieu les premières fermetures de stations ? Où en est le phénomène actuellement ?

Pierre-Alexandre Métral : La première fermeture intervient très tôt… en 1951 ! Mais en général, dans les années 50-60, les fermetures sont très rares. À partir des années 70, les fermetures deviennent récurrentes. Chaque année, on a des stations qui ferment mais c'est à l’époque principalement des « micros » domaines skiables c’est-à-dire des domaines skiables avec maximum 3 remontées mécaniques. Ces « petites » stations vont vraiment souffrir de la concurrence des « grosses » stations[…]

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

Besoin d’aide pour vous connecter ?

Contactez-nous au +33 1 79 06 70 00 (du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30)
ou à l’adresse suivante : abonnement@groupemoniteur.fr

FORMATIONS