Abonné

Faut-il passer à une intercommunalité à la carte ?

Aurélien Hélias
Faut-il passer à une intercommunalité à la carte ?

Communes, intercommunalités, cadastre

© Flickr-CC-Dorange

Pour lire l'intégralité de cet article, testez gratuitement

le Courrier des Maires - édition Abonné

L’intercommunalité à la carte, offrant aux maires la liberté de choisir les compétences intercommunales, a le vent en poupe. Une réforme indispensable ou une déstabilisation inutile des territoires ? Deux maires en débattent.

« Les élus ont été fortement incités à faire ces transferts aux EPCI et se rendent compte, aujourd’hui, que leur commune est démunie. »

Jean-Louis Grimal, maire de Curan (315 hab, Aveyron), vice-président de la communauté de communes de Lévézou-Pareloup

«C’est aux communes de définir l’intérêt communautaire pour l’ensemble des compétences car chaque territoire a des besoins spécifiques. Notre intercommunalité regroupe dix communes rurales de taille comparable et tous les maires travaillent très bien ensemble. Pourtant, poussés par des raisons financières - la DGF augmentant en fonction du coefficient d’intégration -, les élus, fortement incités à faire ces transferts, se rendent compte, aujourd’hui, que leur commune est démunie. Ce sentiment est amplifié dans les intercommunalités plus importantes réunissant des communes de tailles trop différentes. Les petites municipalités ne sont pas entendues.

Lire aussi : Le gouvernement esquisse le contenu des « 3D »

Eau et assainissement,[…]

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

Besoin d’aide pour vous connecter ?

Contactez-nous au +33 1 79 06 70 00 (du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30)
ou à l’adresse suivante : abonnement@groupemoniteur.fr

FORMATIONS