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Et si « Egalim » n’était que le début d’une révolution alimentaire ?

Hugo Soutra

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Et si « Egalim » n’était que le début d’une révolution alimentaire ?

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© Phovoir

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La loi « Egalim » du 30 octobre 2018 a légitimé l’approvisionnement local des cantines. Des élus vont plus loin et œuvrent pour une relocalisation de la production, dans l’intérêt des agriculteurs comme de leurs habitants.

Ils étaient de plus en plus nombreux, les élus, à prendre le risque d’intégrer des critères sociaux ou environnementaux dans leurs marchés de restauration collective. Le droit est venu reconnaître, cet automne, le bien-fondé de leurs démarches permettant de privilégier, de manière détournée, les agriculteurs de leurs régions. L’article 24 de la loi « Egalim » leur demande en effet, d’ici 2022, de servir dans les cantines des repas avec 50 % de produits locaux et de qualité, dont 20 % de bio.

Bien sûr, ce texte ne lève pas toutes les ambiguïtés juridiques, notamment en termes de conformité avec le droit européen de la concurrence. Pas plus qu’il ne donne de solution clé-en-main aux acheteurs publics devant importer des agrumes ou du riz, ni n’interdit aux chefs de servir des tomates au mois de janvier. L’utilité de la loi « Egalim » n’en est pas moins grande pour autant.

Transformer par la contractualisation

« L’obligation faite aux collectivités ou à leurs prestataires privés de se fournir[…]

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