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Des députés « nationalisés » et moins ancrés dans leurs territoires

Aurélien Hélias

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Dans son « enquête électorale française : comprendre 2017 », Luc Rouban, chercheur au CNRS et à Sciences-Po, décortique les profils des députés élus en juin. Deux modèles d’élus semblent se côtoyer : ceux ayant une bonne « notabilité » sur le territoire et souvent issus des partis traditionnels ; et ceux présentés sous l’étiquette La République en marche, ayant clairement bénéficié d’un vote « nationalisé ».

« Le renouvellement démographique engendré par la victoire massive de LREM comme les nouvelles limitations apportées au cumul des mandats ont réduit mécaniquement la proportion de députés ayant un passé électif important. On ne peut cependant pas se réduire à dénombrer les mandats détenus au moment des élections législatives de 2017 pour apprécier le poids réel des divers candidats en termes de réputation notabiliaire auprès de l’opinion » écrit Luc Rouban dans son étude sociologique. Fort de ce constat, le chercheur a donc remonté le temps et épluché les biographies des députés, millésime 2017.

Indice de « notabilité »

Qui a été conseiller municipal, maire, maire-adjoint, conseiller départemental, conseiller régional, patron d’un exécutif local, ministre, député européen, etc. ? Combien de[…]

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