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Dans l’interco de la Haute-Deûle, l'intégration à la métropole de Lille n’a pas fait pas un pli

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Dans l’interco de la Haute-Deûle, l'intégration à la métropole de Lille n’a pas fait pas un pli

Le logo de la communauté de communes de la Haute-Deûle, absorbée par la Métropole de Lille au tournant du premier tour des municipales 2020

© CC Haute-Deûle

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La fronde de certains candidats contre l’intégration à la Métropole européenne de Lille n’a finalement pas pesé sur la campagne électorale menée dans les communes de l’intercommunalité de la Haute-Deûle. Les maires « pro-Mel » l’ont emporté dès le premier tour. Premier de notre série de reportages sur ce premier tour des municipales qui, malgré le contexte de crise sanitaire, n’a pas éludé tous les enjeux locaux.

« Je préfère moins de proximité et beaucoup plus d'argent ». S'agissant de relation à l'intercommunalité, on ne saurait être plus direct que Philippe Parsy, maire PS d'Annoeullin (10 500 habitants), dont la liste a obtenu 77 % des voix le 15 mars. Avec Joffrey Zbierski, son voisin maire DVD de Provin (4 450 habitants), ils avaient surpris leur monde début 2018 en souhaitant que leurs communes soient rattachées à la puissante Métropole européenne de Lille (Mel). Carnin, Bauvin et Allennes-les-Marais, les trois autres bourgs de la communauté de communes de la Haute-Deûle (CCHD), rassemblant à peine 9 700 habitants, sans continuité géographique, ne pouvaient former un nouvel EPCI. Bon gré, mal gré, leurs maires ont dû prendre le train de la fusion.

Une absorption par la Mel... la veille du premier tour !

« Je[…]

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