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Construire l’acceptabilité sociale avant d’accueillir les personnes migrantes

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Sujet sensible s’il en est, l’immigration peut engendrer de multiples tensions dans les villes et villages de France. Des élus estimant qu’il est de leur responsabilité d’accueillir les demandeurs d’asile et réfugiés, bien aidés par quelques acteurs associatifs, s’emploient, patiemment, à faire évoluer les esprits des populations locales. Objectif : décrisper les habitants, lever leurs craintes et remplir, dans la durée, les conditions d’un accueil digne de ce nom.

Pour ceux qui en douteraient, l’accueil des demandeurs d’asile et des réfugiés n’a rien d’un long fleuve tranquille. Les maires doivent, a minima, se préparer à faire face aux craintes des riverains, une peur cyniquement exploitée par certains politiciens. « On peut s’appuyer sur des chiffres, rappeler que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte, mais rien de tout cela n’est audible dans notre société à fleur de peau… Plus les discours nationaux sur l’immigration gagnent en violence, plus il nous faut de conviction et d’énergie sur le terrain », confirme sans ambages le préfet Alain Régnier, délégué interministériel à l’accueil et à l’intégration des réfugiés (Diair).

« Une partie de mon conseil municipal et de ma population a[…]

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