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Communes nouvelles et élections municipales : «les fusions ne repartiront pas dès mars 2020 »

Aurélien Hélias
Communes nouvelles et élections municipales : «les fusions ne repartiront pas dès mars 2020 »

Christian Manable, sénateur PS de la Somme

© Sénat

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Coauteur en 2016 avec la sénatrice Françoise Gatel d'un rapport intitulé « Communes nouvelles, histoire d’une révolution silencieuse », le sénateur (PS) de la Somme Chistian Manable n'est pas très confiant pour le développement ces communes nouvelles d'ici les élections municipales dans 15 mois. Le ralentissement pourrait même durer au-delà du scrutin de mars 2020 selon lui...

A quoi attribuez-vous le ralentissement du rythme des fusions de communes ?

On approche de la date butoir de 2019. Les élus disent vouloir du temps pour se mettre d’accord et voir plus tard. Cette réforme est le moyen de sauver la ruralité, de mettre en place des services et de faire des économies d’échelle, même si elles ne sont pas réalisées dans un premier temps. Le choix est de mourir seul ou de vivre ensemble. La force de cette loi est sa souplesse et sa liberté, de ne pas être imposée par le haut, car il est important que la fusion parte du bas. Mais sa faiblesse est de ne pas avoir fixé de taille plancher, parce que trois communes de 100, ça fait seulement 300 habitants et ça ne règle rien. En dessous de 1 000-1 500, on ne peut pas faire grand-chose.

Poser la question de la fusion, c’est la passion contre la raison, c’est vouloir garder son clocher[…]

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