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Comment les maires font droit à l’état d’urgence

Denis Solignac
Comment les maires font droit à l’état d’urgence

Etat d’urgence, sécurité renforcée

© Flickr-CC-P.Ibanez

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Vigilants sur la sécurité de leurs concitoyens, attentifs à maintenir la paix civile, bon nombre d’élus s’interrogent sur la lourdeur et le caractère contreproductif de certaines des mesures imposées. La mise en œuvre de l’état d’urgence et sa prolongation suscitent des critiques, dont la présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme se fait vivement l’écho.

Le 20 février, le Journal officiel publiait la loi prorogeant l’état d’urgence pour trois mois, à compter du 26 février. Une loi adoptée en présence de 246 députés sur 577. On est loin de la mobilisation lors la première prolongation, le 20 novembre, avec 348 votants. Signe d’un trouble ? D’une gêne ?

A lire. Notre entretien avec Christine Lazerges, présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) : « L’état d’urgence divise la société ».

Gérard Le Méner, président du conseil départemental de la Sarthe, et seul élu LR à avoir voté contre la deuxième prorogation, se demande si ses collègues n’ont pas « voté avec leurs pieds ». « Si le péril était vraiment imminent et le danger exceptionnel, les députés auraient tous été présents et auraient voté, comme un seul[…]

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