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Combattre la mauvaise presse avec des pratiques de bonne foi

Combattre la mauvaise presse avec des pratiques de bonne foi

"Street art" éloquent et… agressif, à Paris (Marais), en 2013

© Flickr-CC-DBocquet

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le Courrier des Maires - édition Abonné

Face aux critiques voire à la diffamation, les élus doivent-ils choisir la patience, opter pour le silence ou affirmer leur position en (r)établissant les faits ? Qu’il s’agisse d’en découdre avec un média ou un journaliste ou de faire son mea culpa, la situation mérite d’être analysée en profondeur… et sans faire l’autruche !

A la moindre défaillance, au moindre faux pas, les élus sont étrillés par les médias. Nombre d’entre eux auront, durant leur mandat, à faire face à des articles les mettant en cause ou jetant le discrédit sur leur action. Fondées ou non, les informations livrées à la population risquent d’écorner leur image, leur réputation, ou celles de leur collectivité.

Passé l’agacement et la colère, comment agir ? Et faut-il seulement agir ? Disons-le : il n’existe aucune recette miracle. Et ce n’est pas dans les proverbes que se niche la réponse : l’un vous invite à vous taire, car « qui se justifie sans être coupable, s’accuse », et l’autre à parler, puisque « qui ne dit mot consent ».

Un dilemme que confirme Maryline Simoné, conseillère régionale de Poitou-Charentes : « Dans l’absolu, je pense qu’il est sage de privilégier le silence si les allégations sont mensongères, car[…]

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