Un "café politique" organisé par le député (LREM) Gilles Le Gendre lors de la campagne des européennes
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Pour lire l’intégralité de cet article, tester gratuitement le Courrier des Maires - édition AbonnéPlus lente à démarrer, plus proche des électeurs, moins politisée : la campagne des municipales 2020 offre l’image de candidats qui se veulent le plus ancrés possible dans la réalité. Témoignages à un mois du premier tour.
«On est dans des vendanges tardives ! » illustre Christophe Bouillon, candidat (PS) à Barentin (Seine-Maritime). Car si le jeu des sortants est généralement de se déclarer le plus tard possible dans ce scrutin 2020, cette fois-ci, les aspirants font de même. Nathalie Nieson, maire sortante et candidate (PS) à Bourg-de-Péage (Drôme), fait partie des rares à s’être déclarée en décembre. « Je tenais à annoncer ma candidature avant les vacances de fin d’année, période durant laquelle les gens se rencontrent et peuvent en discuter. » Mais, pour la très grande majorité, l’annonce s’est faite en janvier, « après les vœux pour ne pas mélanger les genres », précise Brigitte Fouré, candidate (LR) à sa propre succession à Amiens (Somme). Les débuts de campagne ont été d’autant décalés. Les sortants faisant logiquement valoir la nécessité de se « consacrer pleinement » à leur mandat et à l’action municipale. D’autres ne souhaitant pas « donner de grain à moudre aux adversaires » ou « se faire[…]
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