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Au-delà du déconfinement, les élus locaux rêvent d’un « jour d’après » pour l’école

Olivier Schneid

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Au-delà du déconfinement, les élus locaux rêvent d’un « jour d’après » pour l’école

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Alors que la continuité pédagogique mise en place pendant le confinement a accru les inégalités scolaires, les collectivités se disent prêtes à relever le défi d’un changement de paradigme quand la crise sanitaire sera terminée.

Réfléchir au « jour d’après » ? Une tâche « passionnante » et un travail qui s’annonce « titanesque », commente l’adjoint au maire de Blois Benjamin Vételé. Comme nombre de ses collègues en charge de l’éducation, cet élu local aimerait voir « toutes les cartes rebattues ». Afin, comme l’a promis le président de la République Emmanuel Macron, le 12 mars, que « le jour d’après, ce ne (soit) pas un retour au jour d’avant ». Pour cela, ajoute-il, « il faut que l’Etat regarde les collectivités différemment ». Il illustre son propos en citant quelques mesures prises depuis trois ans par le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer : petits-déjeuners gratuits, dérogation aux rythmes scolaires, obligation de scolarisation dès l’âge de trois ans… « Des annonces venues d’en haut, déplore-t-il, sans concertation ni même avoir pensé leur mise en œuvre. Or, ce sont les communes qui doivent assurer derrière. »

Nouveau rôle. Même regret chez son homologue à Saint-Etienne,[…]

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