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Présidentielle 2022 13/07/2021

L’élection présidentielle 2022 se tiendra les 10 et 24 avril

par Aurélien Hélias
Palais de l'Elysée, présidence de la République © Adobe/ParisPhoto

Le porte-parole du Gouvernement a annoncé les dates retenues par le ministère de l'Intérieur pour l'élection "suprême". Les deux tours se tiendront donc en avril et non à cheval sur mai comme un temps imaginé. Les dates des législatives sont également fixées.

Depuis plusieurs semaines, l’exécutif,  et particulièrement la Place Beauvau, consultait partis, groupes parlementaires et associations d’élus sur les meilleures dates à retenir pour l’élection présidentielle 2022. C’est finalement les 10 et 24 avril qui ont été retenus pour organiser les deux tours, comme l’a annoncé le porte-parole du Gouvernement Gabriel Attal le 12 juillet.

« L’article 7 limitait considérablement les options pour le choix des dates », a-t-il tenu à préciser. Celui-ci prévoit en effet que « l’élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l’expiration des pouvoirs du Président en exercice », ce qui ne laissait qu’une seule autre option : les 17 avril et 1er mai. Avec pour ces dernières dates, un inconvénient : elles comportent deux zones de vacances scolaires lors des deux tours, de quoi potentiellement favoriser l’abstention, et impacter la fête du travail à laquelle sont attachés les syndicats pour organiser leurs défilés liés. Les 10 et 24 avril interviennent également lors des vacances scolaires, mais pour seulement une zone s’agissant du premier tour (Zone B, début des congés le 9 avril).

Des législatives les 12 et 19 juin

« La majorité des avis a convergé pour les 10 et 24 avril », a assuré Gabriel Attal. Et de préciser que  « la collecte de parrainages débutera au lendemain matin de la publication du décret de convocation des électeurs, publié début 2022 ».

Quant aux élections législatives, elles se tiendront les 12 et 19 juin 2022, a ajouté le porte-parole du Gouvernement.

Reste désormais pour l’exécutif, notamment, à travailler sur les conditions d’organisation du scrutin présidentiel dans l’optique d’une crise sanitaire du Covid persistante. Déjà, la majorité a fait le choix d’évacuer le vote par correspondance, le vote par anticipation et les machines à voter (en dehors de la soixantaine de communes déjà pourvues) en faisant voter au Parlement le projet de loi organique relatif à l’élection du président de la République.

Les associations d’élus prêtes à peser sur la campagne

Sur le fond, les candidats déclarés ou putatifs n’en sont pas encore à dévoiler leurs propositions. Mais les associations d’élus locaux ont déjà indiqué pour certaines vouloir peser sur les débats, à l’image de Régions de France dont la nouvelle présidente Carole Delga a indiqué qu’un libre blanc réunissant les propositions de l’association pour al décentralisation, les relations Etat-collectivités locales et l’avenir des régions serait publié à l’automne. 

L’association des maires de France (AMF) compte aussi sur son 103ème congrès du 16 au 18 novembre à Paris pour organiser, « à cinq mois de la présidentielle, [...] un temps de dialogue essentiel avec les plus hautes autorités de l’État » et esquisser ses doléances pour la décentralisation à l’occasion du futur quinquennat. 

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