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Pauvreté 03/02/2021

Logements sociaux : les communes riches doivent-elles accueillir plus de pauvres ?

par Emilie Denètre
Logements sociaux à Nancy  © Flickr/A-Prévot

Lors du comité interministériel à la ville à Grigny le 29 janvier, le Premier ministre a assuré que les préfets ne délivreraient plus d’agrément pour la réalisation de logements très sociaux (PLAI) dans des villes où le taux de logement social atteint déjà 40%. Une disposition anti-ghettoïsation censée apporter plus de mixité sociale, mais qui ne convainc pas totalement élus et experts qui pointent les effets pervers.

Coup de tonnerre la semaine dernière dans le monde du logement social : le gouvernement annonçait vendredi dernier à Grigny l'arrêt de la construction de logements très sociaux (dits "PLAI") dans la centaine de communes déjà dotées de 40% ou plus de logements sociaux. Objectif affiché : les inciter à diversifier leur offre d'habitat "en jouant sur les autorisations de production", c'est-à-dire en privilégiant les logements privés, en accession sociale à la propriété ou publics mais accessibles aux classes moyennes et supérieures (PLUS et PLS), recommande Jean Castex. Sans parvenir à convaincre Philippe Rio, le maire (PCF) de Grigny, pour qui "le vrai sujet réside dans les attributions de logements sociaux" objecte-t-il Désormais cet article est accessible aux abonnés ayant souscrit

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