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Laïcité 07/01/2021

Loi « séparatismes » : l’accès aux fichiers de police au cœur des récriminations des élus locaux

par Emilie Denètre
Prévention de la radicalisation © Adobe/sk-design

Auditionnées le 6 janvier par la commission spéciale de l’Assemblée nationale chargée d’examiner le projet de loi « confortant le respect des principes de la République », les associations d’élus ont fait du plus grand partage des fichiers de police leur revendication numéro un. Le président des maires de France (AMF) François Baroin veut aussi étendre l’obligation de neutralité à tous « les espaces de service public ».

C’est un point sur lequel AMF, Assemblée des départements de France et France urbaine s’accordent : le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » tel que rédigé par le gouvernement ne s’attaque pas suffisamment à l’épineuse question du partage des fichiers de police (et des données personnelles qu’ils contiennent) avec les élus locaux. « C’est insupportable pour nous, maires, d’apprendre le plus souvent par voie de presse la présence de quelqu’un qui était fiché radicalisé et qui s’est rendu coupable de prosélytisme ou pire d’un attentat sur nos territoires » explique François Baroin, maire (LR) de Troyes. Et ce qui est soulevé ici par le président de l’AMF, c’est la difficile concrétisation d’un « serpent de mer » datant de 2015 : le partage du fichier de police FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) avec les ...

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