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Quartiers prioritaires 04/12/2020

Décentraliser la politique de la ville pour la rendre plus efficiente, le pari de la Cour des comptes

par Emilie Denètre
Banlieues © Adobe

Dans un rapport rendu public le 2 décembre, la Cour des Comptes analyse les effets produits par la politique de la ville sur l’attractivité des quartiers prioritaires. Regrettant que cette attractivité ait peu évolué ces dix dernières années, la Cour recommande de plus souplesse locale dans l’application de la politique de la ville pour susciter des projets et des actions de quartiers différenciés.

La politique de la ville est menée en France par l’État depuis 40 ans. Ce dernier y consacre environ 10 Mds d’euros par an, rappelle la Cour des Comptes en préambule de son rapport consacré à l’attractivité des quartiers prioritaires. Si l’objectif affiché est de réduire les écarts existant entre les « quartiers prioritaires » (QPV) et les autres en améliorant les conditions de vie de ses habitants tant au niveau du logement, des équipements publics, etc., l’objectif sous-jacent vise bien à rendre ces QPV plus « attractifs ». C’est sur ce dernier point qualifié « d’objectif clef de la politique de la ville » que la Cour des Comptes de la rue Cambon à Paris et quatre chambres régionales se sont penchées à travers l’analyse de la trajectoire de 8 quartiers prioritaires (La Bourgogne à Tourcoing, Les Provinces Françaises à Maubeuge, Rosiers-Chantepic à Sarcelles, Montceleux-Pont Blanc à Sevran, Les Minguettes à Vénissieux/Saint-Fons, Grand ...

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