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La parole à l'opposition 28/09/2020

La démocratie locale à la croisée des chemins pour renouveler ses pratiques

par Pascale Tessier
Marianne présente aux débats © Fotolia

Minoritaires plutôt qu’opposants, les conseillers municipaux hors majorité revendiquent le droit d’être des élus qui comptent. Ce début de mandat est l'occasion pour eux - et pour l'exécutif local - de mettre en place une organisation plus démocratique du fonctionnement de la municipalité.

Cet article fait partie du dossier:

Réinventons nos politiques publiques locales

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L’enjeu

Le nouvel appétit pour la coconstruction des politiques publiques locales est aussi partagé par les oppositions municipales. Qui espèrent une nouvelle ère, plus constructive à leur égard. La différence de voix, aussi minime soit-elle, provoque celle du nombre de sièges, prime majoritaire attribuée à la liste victorieuse oblige. Que ce soit pour plusieurs milliers ou quelques suffrages seulement, l’opposition aura trois à quatre fois moins d’élus et autant de visibilité réduite. Souvent, les relations alternent entre affrontement permanent, mépris caractérisé ou ignorance polie. On observe plus rarement une gestion apaisée voire constructive, ce à quoi disent rêver les élus minoritaires. Mais pour cela, il faut être deux ! Si le maire a toute latitude pour mener à bien son mandat sans se soucier de l’opposition, cette dernière n’existe qu’en fonction de la place que ...

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