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Crise sanitaire 30/07/2020

« Sur la santé, les communes sont l’horloge au-dessus de la cheminée qui prend la poussière »

par Emilie Denètre
François Baroin, au premier jour du Congrès des maires 2019 le 22 novembre © Fabien Calcavechia

La Commission d’enquête du Sénat pour l’évaluation des politiques publiques lors de la crise du Covid a auditionné le 29 juillet des élus locaux afin d’évaluer la réponse apportée par l’État dans les territoires. Sans surprise, François Baroin, Anne Hidalgo et Frédéric Bierry ont tous pointé les rigidités administratives du ministère de la Santé et des ARS comme principal frein au déploiement d’une stratégie sanitaire efficace dans les territoires.

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La santé, une mission nouvelle pour les collectivités territoriales

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Après avoir pris quelques précautions oratoires sur la qualité des femmes et des hommes qui travaillent dans les ARS (Agences Régionales de Santé), mais aussi sur les difficultés « hors-normes » auxquelles l’État a été confrontées dans la gestion de cette crise, François Baroin, président de l’AMF, a porté le fer dans la plaie lors de son audition par les sénateurs. « Il est aujourd’hui évident que le double pilotage de la crise, à la fois par le ministère de la Santé et par celui de l’Intérieur, est au cœur du problème » a tancé le maire de Troyes (Aube), « le ministère de la Santé fonctionne en silo   tout comme les ARS et ce ministère n’a jamais eu dans ses missions la gestion de crise. Il ne sait tout simplement pas faire… contrairement au ministère de l’Intérieur (NDLR : aux préfets) ». Puis reprenant à son compte Désormais cet article est accessible aux abonnés ayant souscrit

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