publicité

 

Réagir
Mandat 2020-2026 01/04/2020

« La régulation publique améliorerait la transparence de l’offre de formations »

par Hugo Soutra
Didier Demazières (CSO, Sciences Po, CNRS) © CSO

Après le rapport sévère de l'’IGS-IGA sur la formation des élus, le sociologue des organisations Didier Demazière avertit à son tour les élus : la formation ne doit pas tant servir à acquérir une expertise et des savoirs techniques formels dont disposent déjà leurs entourages, qu'à comprendre les grands enjeux contemporains notamment environnementaux. Selon le chercheur à Sciences-Po et au CNRS, auteur avec Patrick Le Lidec d'un ouvrage sur "Les mondes du travail politique : les élus et leurs entourages", de tels modules peuvent aider des élus plus ou moins novices à endosser au mieux leur nouveau costume et s'approprier leurs fonctions.

Dans un rapport d’évaluation publié fin février, les inspections de l’administration et des affaires sociales dressent un bilan critique de la formation aux élus locaux, assorti de propositions. Ni le gouvernement, ni Didier Demazière lors de son audition par l’IGAS et l’IGA, ne remettent en cause son utilité. Mais, alors que moins de 3 % des élus locaux y recourent chaque année, d’importants efforts restent à mener pour garantir la qualité et la transparence des formations.

Pourquoi est-il devenu si nécessaire de se former pour les maires ? 

L’idée que les élus occupant des fonctions exécutives se forment – je n’irai pas jusqu’à parler de nécessité absolue, tout de même… – est directement corrélée aux risques juridiques croissants pesant sur eux. Bien sûr, ils peuvent en principe s’appuyer s ...

CONTENU RÉSERVÉComment accéder à ce contenu ?

NON ABONNÉ ?

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

publicité

Abonnez-vous