PUBLICITE

  • Accueil
  • Actualité
  • France
  • > Violences en bandes : le Conseil constitutionnel valide la loi

Semaine du 11/05/2012

Actualité France

Actualité France

SECURITE

Violences en bandes : le Conseil constitutionnel valide la loi

Saisi d'un recours de parlementaires socialistes, le Conseil constitutionnel a validé, le 25 février 2010, l'essentiel de la proposition de loi UMP sur la violence en bandes et à l'école, définitivement adoptée par le Parlement  le 11 février.

Les Sages n'ont censuré que l'article 5 de la loi, qui prévoyait la possibilité de transmettre aux forces de l'ordre des images saisies par des caméras installées dans les parties communes, donc privatives, d'immeubles d'habitation. Cet article, résultant d'un amendement arrivé dans le cours du débat parlementaire, "ne comportait pas les garanties nécessaires à la protection de la vie privée des personnes qui résident ou se rendent dans ces immeubles", selon un communiqué du Conseil.

Des termes ni obscurs, ni ambigus
Néanmoins "le coeur de la loi" a été validé, a-t-on  indiqué au Conseil. Les griefs formulés dans le recours contre les articles 1 et 13 ont été rejetés. Pour l'article 1, créant le délit de participation à un groupement constitué en vue de commettre des violences (passible d'un an de prison et 15.000 euros d'amende), les Sages ont estimé que "les éléments constitutifs de ce délit sont définis en des termes ni obscurs, ni ambigus". Il n'est porté atteinte "ni à la présomption d'innocence, ni aux droits de la défense", et le législateur a tenu compte du principe de proportionnalité des peines, selon le même communiqué.

Concernant l'article 13, réprimant l'intrusion de personnes non autorisées et l'introduction d'armes dans un établissement scolaire, ses dispositions "sont conformes à la Constitution" et, là non plus, "les peines encourues ne présentent pas de disproportion manifeste avec l'incrimination". L'intrusion dans un établissement scolaire constitue un délit puni d'un an d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende. Dans certaines circonstances (intrusion en réunion avec arme) on peut encourir jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Le maire de Nice à l'origine de la loi
Le Parlement avait donné le 11 février son feu vert définitif à ce nouvel arsenal contre la violence en bandes, à l'école et dans les stades, avec un ultime vote du Sénat. La gauche sénatoriale avait fustigé la "énième loi sécuritaire" estimant que "les mesures existent déjà dans le droit pénal" contre la violence des bandes.
Cette proposition de loi "renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d'une mission de service public" avait été rédigée par le député maire UMP de Nice, Christian Estrosi, avant son entrée au gouvernement en juin 2009.

L'article 5, précise le communiqué, "fera l'objet d'un travail de réécriture permettant de prendre en compte (ses) observations" et "sera à nouveau discuté au Parlement lors de l'examen au Sénat du projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure" (la Loppsi 2 votée en première lecture à l'Assemblée le 16 février).

Avec l'AFP

Toute l'actualité France

Toute l'actualité France

Fonction publique

Prime d'intéressement collectif dans la fonction publique territoriale : les décrets sont publiés

Justice

La ville d'Anglet attaque l'arrêté préfectoral autorisant le transfert de nitrate d'ammonium technique par le port de Bayonne

INITIATIVE EXEMPLAIRE

Le conseil général d'Eure-et-Loire lance les Trophées des initiatives agricoles durables

VOITURES ELECTRIQUES

Autolib' vers l'équilibre financier plus rapidement que prévu

Social

Départements : vingt-cinq ans de dépenses sociales dans le rétroviseur

Elections

Avant les législatives, une nouvelle carte géographique des forces politiques en présence

COOPERATION REGIONALE

L'outremer, catalyseur de développement régional sous-utilisé, selon le Conseil économique, social et environnemental

SECURITE CIVILE

Statut et recrutement des sapeurs-pompiers : la réforme parachevée

logement

Cité universitaire d'Antony : l'arrêté de transfert de propriété annulé par le juge

EQUIPEMENT SPORTIFS

Grand stade de Lille : le juge va examiner la recevabilité de la plainte de l'ancien élu Eric Darques

SECURITE

Décès d'un homme atteint par un Taser : le Défenseur des droits épingle la police

Environnement

Affaire Erika : élus et avocats appellent la Cour de cassation à la "vigilance juridique"

Transports

Keolis veut renégocier un contrat et attaque le conseil général du Cher

PREVENTION DES RISQUES

Un arrêté définit des critères pour mesurer le risque d'inondation

Jurisprudence

Le "sous-emploi" peut être un élément constitutif du harcèlement moral

NUMERIQUE

Fibre : l'Arcep propose un modèle de coût de déploiement pour les collectivités

INTERCOMMUNALITE

Nouveaux périmètres - Entretien avec Nicolas Portier, délégué général de l'AdCF

ImprimerEnvoyer
AgrandirRéduire

Toute l'actualité des semaines précédentes

Toute l'actualité des semaines précédentes

PUBLICITE

Fournisseurs des marchés publics


Newsletter

Newsletter

Inscrivez-vous

Inscrivez-vous

L'offre découverte

L'offre découverte

PROFITEZ DE TOUS LES CONTENUS ET SERVICES DU COURRIER DES MAIRES EN LIGNE

Inscrivez-vous à l'offre découverte

Inscrivez-vous à l'offre découverte

PUBLICITE

PUBLICITE

Actualité du jour

Actualité du jour

François Fillon envisage une modification du scrutin régional

Dans la perspective des prochaines élections...

Politiques publiques : les annonces du Conseil de modernisation

Nicolas Sarkozy a présidé, le 4 avril, un...

Actualité "Europe"

Actualité "Europe"

L'opinion des Français...

Une grande enquête en ligne, organisée par...

Changement climatique...

Selon un document remis le 17 mars par le haut...