PUBLICITE
Semaine du 11/05/2012
En 2007, déjà, la collecte des 500 promesses de signatures des élus locaux avait tourné au casse-tête pour de nombreux candidats à la présidentielle. A commencer par Jean-Marie Le Pen. La polémique sur le système de parrainages publics avait rythmé la campagne présidentielle.
Il y a cinq ans, seuls les candidats des partis traditionnels (Nicolas Sarkozy pour l'UMP, Ségolène Royal pour le PS, François Bayrou pour l'UDF et Marie-George Buffet pour le PCF et Arlette Laguiller (LO) étaient, à la même période, assurés de pouvoir concourir.
Le séisme de 2002 avait rendu plus difficile la tâche des "petits candidats", les partis ayant demandé à leurs élus de réserver leur signature à leur champion.
Pendant des semaines, de Frédéric Nihous à Philippe de Villiers, en passant par Olivier Besancenot, Nicolas Dupont-Aignan, José Bové et Gérard Schivardi, tous avaient dénoncé des "pressions" et une "omerta" des grands partis. Tout comme le leader du FN, qui confiait "galérer".
Bis repetita : la menace d'une vengeance des électeurs
Jean-Marie Le Pen, comme sa fille aujourd'hui, promettait que ses électeurs "se vengeraient" s'il n'obtenait pas les 500 signatures requises. Lui aussi avait saisi le Conseil constitutionnel, non pas pour exiger l'anonymat des parrainages mais pour dénoncer les "pressions" menées pour empêcher sa candidature.
Si en 2012, François Bayrou proposer que les "responsables des grands courants démocratiques" se réunissent au cas où Marine Le Pen serait en panne de paraphes, en 2007, il était défavorable à une réforme du système en vigueur (anonymat des parrains, pétitions de citoyens ou qualification directe des candidats ayant obtenu un certain score au précédent scrutin), jugeant que la polémique cachait "beaucoup de manoeuvres politiques".
Son entourage avait alors accusé Nicolas Sarkozy "d'arrière-pensées" électorales, après que le candidat de l'UMP eut promis de "se battre" pour que M. Besancenot ou M. Le Pen puissent concourir... là où aujourd'hui, c'est l'UMP qui accuse François Bayrou de "draguer" l'électorat FN.
En 2007 déjà, la plupart des partis parlaient de "bluff" du FN. Finalement Jean-Marie Le Pen avait tout juste passé la barre des 500 parrainages, avec 507 signatures.
Avec l'AFP
Prime d'intéressement collectif dans la fonction publique territoriale : les décrets sont publiés
Le conseil général d'Eure-et-Loire lance les Trophées des initiatives agricoles durables
Autolib' vers l'équilibre financier plus rapidement que prévu
Départements : vingt-cinq ans de dépenses sociales dans le rétroviseur
Avant les législatives, une nouvelle carte géographique des forces politiques en présence
Statut et recrutement des sapeurs-pompiers : la réforme parachevée
Cité universitaire d'Antony : l'arrêté de transfert de propriété annulé par le juge
Décès d'un homme atteint par un Taser : le Défenseur des droits épingle la police
Affaire Erika : élus et avocats appellent la Cour de cassation à la "vigilance juridique"
Keolis veut renégocier un contrat et attaque le conseil général du Cher
Un arrêté définit des critères pour mesurer le risque d'inondation
Le "sous-emploi" peut être un élément constitutif du harcèlement moral
Fibre : l'Arcep propose un modèle de coût de déploiement pour les collectivités
Nouveaux périmètres - Entretien avec Nicolas Portier, délégué général de l'AdCF
PUBLICITE
PROFITEZ DE TOUS LES CONTENUS ET SERVICES DU COURRIER DES MAIRES EN LIGNE
PUBLICITE
PUBLICITE
Ville de Lamotte Beuvron
VILLE DE MONTMAGNY
DIRECTEUR(TRICE) FINANCES, MARCHES PUBLICS et INFORMATIQUE (h/f)
SDIS DU FINISTERE