publicité

 

Réagir
Intercommunalité 23/07/2020

Perdant à l’élection municipale, gagnant à l’interco : un phénomène croissant

par Pablo Aiquel
deux élus avec leur écharpe © Adobe

Plusieurs candidats ayant échoué à remporter la ville-centre lors des dernières municipales, ont réussi malgré tout à décrocher la présidence de l’intercommunalité. Un phénomène qui prend de l'ampleur alors qu'il était déjà possible depuis 2014 et l'après-loi Notre. De Marseille à Commentry, du Rethelois au Cotentin, voyage au pays d’une cohabitation particulière.

Quel est le point commun entre la métropole Marseille-Aix-Provence (Bouches-du-Rhône), les communautés d’agglomération du Cotentin (Manche) et du Grand Guéret (Creuse) et les communautés de communes du Pays rethélois (Ardennes) et Commentry Montmarault Néris communauté (Allier) ? Ces cinq EPCI sont dirigées par un ou une élu(e) ayant perdu aux élections municipales dans la ville-centre. Cela semblait impensable en 2014 malgré une dizaine de cas avérés il y a six ans comme à Argenteuil- et n’était tout simplement pas possible avant la loi Notre de 2013 qui instaura un suffrage universel par fléchage des conseillers communautaires, concomitant à l’élection municipale. Petit tour d’horizon de cas désormais moins particuliers qu’il n’y paraît.

De la ville à l'i ...

CONTENU RÉSERVÉComment accéder à ce contenu ?

NON ABONNÉ ?

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

publicité

Abonnez-vous