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Municipales 2020 03/06/2020

Fusion, alliance, « coalition » ou « clash » : les jeux sont faits pour le deuxième tour

par Emilie Denètre
Affiches à Marseille pour la candidate du Printemps marseillais, Michèle Rubirola, et la candidate LR, Martine Vassal

Les équipes de campagne avaient jusqu’au mardi 2 juin, 18 heures, pour déposer en préfecture ou en sous-préfecture les listes des candidats se présentant au second tour des municipales. Pour les partis, ce moment correspond souvent à des tentatives de rapprochement avec les adversaires du premier tour… La République en marche notamment, en mauvaise posture dans ces élections, a multiplié les alliances à géométrie variable tandis que la gauche apparaît moins désunie qu'aa premier tour.

Il y a ceux qui ont fermé la porte des « alliances » dès le soir du premier tour. C’est le cas par exemple du socialiste François Rebsamen à Dijon, qui arrivé en tête le 16 mars avec 38, 25% des voix n’a pas souhaité s’unir avec la liste EELV placée en troisième position pour le scrutin du 28 juin. Et si l’ancien ministre a ainsi renvoyé ses partenaires d’hier (ils ont dirigé ensemble la ville sous la dernière mandature) dans les cordes, c’est qu’il n’aurait guère goûté le choix des écologistes de porter une liste autonome au premier tour. À Lille, la « rupture » entre le PS et les Verts a été plus tardive mais aussi plus violente. Ce n’est ...

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