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Municipales 2020 23/03/2020

Au Pontet, la sur-prime au sortant bénéficie au Rassemblement national

par Nathalie Perrier
LePontet panneau © Wikimedia Commons (Xic667)

Intronisé maire du Pontet (Vaucluse) à sept voix près en 2014, Joris Hébrard a été réélu dans un fauteuil en 2020. Son implantation-éclair témoigne de la facilité avec laquelle le Rassemblement national a su policer son image et bousculer le jeu politique local, en récupérant une partie des voix de la droite classique. Quatrième article de notre série de reportages sur ce premier tour des municipales qui, malgré le contexte de crise sanitaire, n’a pas éludé tous les enjeux locaux.

« C’est un plébiscite ! », se réjouit Xavier Magnin, le directeur de cabinet du maire RN du Pontet (Vaucluse), lui-même candidat sous la bannière RN à Orange (Vaucluse). Dimanche 15 mars, Joris Hébrard, le maire sortant RN de cette ville de 17 500 habitants située en périphérie d’Avignon, a été réélu dès le premier tour avec 57,20 % des voix. Comme plus de 20 600 maires candidats à leurs réélections, mais surtout comme Steeve Briois à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), David Rachline à Fréjus (Var), Robert Ménard à Béziers ou encore Julien Sanchez à Beaucaire (Gard), ce jeune élu de 37 ans a bénéficié d'une forte abstention mêlée à la prime au sortant. Des résultats qui confirment en eux-mêmes l’enracinement de l’extrême droite sur ces terres où elle prospère depuis les années 80.

Une arrivée-surprise, une implantation rapide  

« Nos maires réalisent d'excellentes performances ce soir et ont été pl ...

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