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Développement durable 16/04/2020

Inscrire la biodiversité à l’agenda de tout service

par Hélène Huteau
Biodiversité © Adobe/Chinnapong

L’exécutif prépare une feuille de route pour appliquer le « zéro artificialisation nette » du Plan biodiversité. Mais jusqu’ici, les lois dédiées n’ont pas eu les effets escomptés. En cause, outre les intérêts de chapelle, une compréhension tronquée des enjeux liés à la biodiversité dans chaque métier. Certaines collectivités font pourtant preuve d’initiatives créatives pour freiner l’urbanisation galopante et son corollaire, l’érosion de la biodiversité. Voici les meilleures pratiques.

1- Planifier la fin de l’artificialisation

C’est l’une des mesures phares du Plan biodiversité national : « zéro artificialisation nette ». Qu’il s’agisse d’espaces naturels ou agricoles, planifier leur protection dans les PLUI et Scot est sans doute la mesure la plus forte que peut faire une collectivité pour la biodiversité. Dans son tout nouveau PLU, la métropole de Lille stoppe l’extension urbanistique de 21 communes, « gardiennes de l’eau », sur 85. La Loire-Atlantique a ainsi freiné son urbanisation malgré une croissance démographique forte. Le village de Séné, dans le Morbihan (8 900 habitants) a même mis fin à son étalement urbain depuis 2008 et réinstallé deux agriculteurs. Mais comment, alors, faire face au besoin de logement et d’activité ? Il s’agit de construire la ville sur la ville, en utilisant friches, dents creuses mais aussi en faisant évoluer l’habitat individuel légèrement en hauteur. Muttersholtz (2 000 hab ...

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