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MOBILITÉS 06/02/2020

Trains de nuit : pourquoi la France est-elle à rebours du regain européen ?

par Emilie Denètre
Le train de nuit Paris-Briançon

Alors que certains de nos voisins – l’Autriche en tête – semblent désormais miser sur les trains de nuit pour relier les capitales européennes de façon durable, la France apparaît aujourd’hui en retard … voire totalement à contre-courant. Ces dix dernières années, la SNCF et l’Etat ont fermé la plupart des lignes de nuit. Que s’est-il passé ? Et comment inverser la vapeur ?

« Il y a encore quelques années de cela, vous aviez une bonne dizaine de lignes de nuit qui fonctionnaient en France et irriguaient chaque jour les territoires, avec même, en haute-saison, des trains supplémentaires » pointe, avec une pointe de nostalgie, Joël Giraud, député PRG-LREM des Hautes-Alpes et ancien maire de L’Argentière-la-Bessée. Aujourd’hui en effet, seules deux lignes sont encore en service : Paris-Briançon (Alpes) et Paris-Rodez-Latour-de-Carol (Pyrénées) ». Pour justifier ces fermetures, la SNCF a longtemps argué que ses lignes de nuit n’étaient pas « rentables » car trop peu « fréquentées », elles subissaient, assurait la compagnie, la concurrence des « cars Macron »…

« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage… »

« Faux, archi-faux » répond l’ancien édile, qui reconnaît juste que certaines lignes avaient en effet subi des pertes dues notamment à la concurrence du TGV. « Sur un Paris-Marseille, la ba ...

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