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Organisation territoriale 07/01/2020

Réinvestir les intercos pour changer la vie

par Hugo Soutra
Population, démographie © Adobe

Dans la tourmente en cette fin de mandat, la majorité des élus communautaires continuent de faire le dos rond en attendant les prochaines élections et des lendemains meilleurs. Seuls quelques-uns, ayant anticipé et fait le choix de politiser l’action publique locale, disposent d’une légitimité démocratique et d’une capacité de projets à même d’améliorer la vie de leurs habitants. Leurs successeurs sauront-ils rebondir et réapprendre à faire de la politique à l’aube du prochain mandat ?

Le calme après la tempête ? C’est peu dire que les oreilles des élus communautaires ont sifflé ces derniers mois à l'occasion du Grand Débat puis de l'examen du projet de loi Engagement et Proximité. La faute aux fusions toujours pas digérées de nombreux EPCI, en 2015 et 2017. L’autoritarisme naissant de certains exécutifs n’ayant pas hésité à rompre avec le consensus régnant jusqu’alors dans la plupart de ces « clubs de maires » se revendiquant apolitiques n'a rien arrangé. « Des rivalités ont commencé à éclore par endroits, non pas tant autour du clivage entre droite et gauche que de celui entre rural et urbain » confirme Michael Restier, directeur de l’Association nationale des pôles territoriaux et des pays (ANPP). « Il y a eu tellement de transferts de compétence, aussi, que l’approche gestionnaire a eu tendance à primer sur le débat politique », analyse-t-il a posteriori.

Du changement à partir de 2020 ?

Preuv ...

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