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Attractivité commerciale 24/12/2019

Des boutiques pour transformer l’essai de la revitalisation commerciale

par Frédéric Ville
Enseigne, boutique à l'essai © Adobe

Alors que le taux de vacance commerciale a grimpé dangereusement à 12 %, le concept de boutique à l’essai prend de l’ampleur, dopé par l’association éponyme en collaboration avec les collectivités locales. L’idée : permettre à des porteurs de projet de bénéficier d’un loyer minoré et d’un accompagnement en réseau. Pour réussir, l’implication des élus locaux est essentielle.

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A la reconquête des centres-villes

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Le taux de vacance commerciale est passé de 7,2 % en 2012 à 11,9 % en 2018, et même à 12,2 % dans les villes de moins de 200 000 habitants en 2017 selon l’étude de Procos, la fédération du commerce spécialisé. C’est dans ce contexte alarmant que sont nées en 2013 les premières boutiques à l’essai. Leur objectif : faciliter l’installation, dans la durée, de commercants. Noyon (Oise), où le taux de vacance était de 15 %, a ouvert la marche à l’initiative de son maire, Patrick Deguise ainsi que d’Olivier Bourdon, chargé de mission à Initiative Oise Est, réseau d’accompagnement à la création d’entreprises. Depuis 2014, le concept est porté par la Fédération nationale des boutiques à l’essai (FNBE) sur une centaine de territoires français et toujours avec la nécessaire implication des élus, en majorité sur des communes mais aussi sur des intercommunalités. Soixante-cinq porteurs de projet ont testé le dispositif depuis cinq ans et cinquante-c ...

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