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Gouvernance 30/09/2019

« La critique peut et doit nous forcer à mieux faire comprendre l’intercommunalité »

par Hugo Soutra
portier-nicolas

L’intercommunalité n'est-elle qu'une « machine technocratique » coûteuse, éloignant les centres de décisions des citoyens, comme le laissent entendre certains sénateurs et maires ? A la veille de l'examen du projet de loi Lecornu au Sénat et surtout à l'approche des municipales 2020, l'AdCF revient sur la « crise de gouvernance » couvant dans certaines intercos XXL. Les intercos n'entendent pas se laisser marcher sur les pieds trop facilement.

Alors que les défenseurs de la cause communale et partisans d'un statu-quo institutionnel sont parvenus à capter l'attention de Sébastien Lecornu et du gouvernement, quel avenir pour les intercommunalités ? A quoi ressemblera la campagne des prochaines municipales puis le mandat 2020-2026 des délégués communautaires ? Conscients que les EPCI ont actuellement mauvaise presse, tant du point de vue des maires que du grand public, le délégué général de l'Assemblée des communautés de France, Nicolas Portier, répond aux questions du Courrier des Maires. 

Anticipez-vous une forme d’ « interco-bashing » lors des municipales 2020 ?

 Nicolas Portier : C’est à craindre, malheureusement oui. Si les journalistes ne tendent leurs micros qu’au Rassemblement national voire aux quelques élus de la France Insoumise hostiles par principe à l’interco, ou aux sénateurs laissant entendre que les maires démissionnent en masse ...

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