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Démocratie locale 26/08/2019

« Avec la directive européenne, les pressions seront moins fortes sur les lanceurs d’alerte »

par Hugo Soutra
Corruption définition Petit Robert © Aurélien Hélias

Avant de quitter le Parlement européen, la conseillère régionale (PRG) d’Occitanie Virginie Rozière a fait adopter une directive sur les lanceurs d’alerte, mi-avril. Sous ses aspects techniques, le texte se révèle éminemment politique. Il devrait avoir une portée très concrète dans la vie des élus comme des agents publics.

La France faisait partie d’un des dix premiers pays européens à protéger les professionnels révélant des informations sur des activités délictueuses acquises dans un cadre professionnel. Elle n’en reste pas moins concernée par la nouvelle directive européenne, adoptée mi-avril, créant ou confortant le statut de lanceurs d’alerte… Selon la rapporteure du texte, l’eurodéputée Virginie Rozières redevenue conseillère régionale (PRG) d’Occitanie, la directive garantira une « protection effective des lanceurs d’alerte » que ne permettait pas totalement la loi Sapin 2. Notamment dans les collectivités territoriales, où la figure du lanceur d’alerte n’a encore rien d’une évidence.

Courrier des Maires : quel est l’intérêt de votre directive européenne pour la France, où les lanceurs d’alerte sont déjà protégés ?

Virginie Rozières : J’ai toujours considéré la loi ...

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