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Portrait 10/07/2019

Jean-Louis Marsac, maître de la couture urbaine

par Nathalie Perrier
Jean-Louis Marsac, maire de Villiers-Le-Bel © mairie de Villiers-Le-Bel

Portrait de Jean-Louis Marsac, maire (DVG) de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), qui a fait de la rénovation urbaine de sa commune, où les trois quarts des habitants vivent en quartiers politique de la ville, et de la préservation des services publics locaux, un combat quotidien.

La photo aérienne de Villiers-le-Bel est posée au sol dans son bureau de l’hôtel de ville. « Regardez, la ville est coupée en deux ! pointe Jean-Louis Marsac. D’un côté, on a le vieux village et les cités Puits-la-Marlière (PLM), La Cerisaie et Derrière-les-Murs-de-Monseigneur (DLM). De l’autre, le secteur pavillonnaire Charmettes, la cité Les Carreaux et la gare. Et, au milieu, des lignes à haute tension et un immense tuyau de gaz qui alimente Paris. Une fracture. » Le mot est lâché. Les années ont passé depuis sa première élection en 1995 comme maire adjoint puis son intronisation en 2012 au poste de maire, mais Jean-Louis Marsac a toujours en travers de la gorge l’ineptie des bâtisseurs d’hier. « C’est la Caisse des dépôts qui a financé l’urbanisation, rappelle l’ancien ouvrier d’Alstom, toujours syndiqué à la CFDT. Il y a eu les Carreaux dans les années 1950-1960, PLM dans les années 1960 et DLM dans les années 1970. On est passé d ...

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