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Démocratie participative 29/04/2019

« Si l’on fait participer des gens sans vraiment leur octroyer de pouvoir, la participation s’épuise vite »

par Emilie Denètre
Démocratie participative © Adobe / Ingo Bartussek

A la faveur de la crise des gilets jaunes, la notion de démocratie directe s’est imposée en France, notamment au travers du fameux « RIC », le référendum d’initiative citoyenne. Jeudi 25 avril, Emmanuel Macron - qui présentait devant la presse les orientations retenues par l’exécutif à l’issue du grand débat national - a bien évoqué la participation citoyenne… mais sans faire mention du RIC. Pour le Courrier des maires, Julien Talpin, chercheur au CNRS et membre du Groupement d’intérêt scientifique « Démocratie et participation » décrypte les propositions du chef de l’État.

Courrier des maires : Les propositions qui avaient fuité dans la presse laissaient penser que le Président allait annoncer la création d’un RIC local. Or, il a évoqué un « droit d’interpellation » des élus… De quoi s’agit-il ? Et pourquoi ce revirement ?

Julien Talpin : Cela reste encore flou, mais il s’agirait principalement de renforcer un dispositif existant qui est celui du « droit de pétition ». L’idée est de permettre aux citoyens d’une commune, à partir d’un certain seuil de signatures recueillies, de pouvoir imposer une question à l’ordre du jour de leur conseil municipal. Ce dispositif est aujourd’hui très peu usité en France, et on ne voit pas très bien dans qu ...

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