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La parole à l'opposition 14/03/2019

A défaut de grand débat organisé par le maire, l’opposition reprend le flambeau

par Pascale Tessier
Démocratie participative

Soutiens du gouvernement ou adversaires, les élus locaux d’opposition ont bien du mal à trouver leur place au sein du grand débat national. Que la majorité décide ou non de tendre le micro aux habitants, ils doivent jouer des coudes pour espérer pouvoir participer.

L'enjeu

De décembre 2018 à avril 2019, le gouvernement permet aux citoyens de s’exprimer au travers de cahiers de doléances ou lors de réunions publiques, autour des thèmes constituant les grands enjeux que sont la fiscalité, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Mais, alors que les maires ont plutôt bien accueilli l’idée de recevoir et de transmettre les écrits, nombre d’entre eux rechignent à organiser des réunions, que ce soit pour des raisons de stratégie, par crainte de voir le débat leur échapper, ou que soient abordées des situations locales dignes d’une campagne municipale. Dans ce contexte, la place des opposants est tout aussi délicate. En cas de réunion organisée par la majorité, ils n’ont souvent pas plus de place que n’importe quel autre citoyen. Et lorsqu’ils se transforment en organisateurs, ils ...

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