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Développement durable 29/03/2019

L’économie circulaire selon l’Inec, pour que le monde tourne plus rond

par Sylvie Luneau
Economie circulaire © Canopée-Orée

L’Institut national de l’économie circulaire (Inec) regroupe environ 200 membres, dont beaucoup d’industriels. Les fondateurs sont le groupe La Poste, Federec et GRDF. Douze collectivités sont adhérentes : quatre régions (Bretagne, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes), trois syndicats (Syctom, Smicval, ValOrizon), deux communautés d’agglomération (Caux-Vallée de Seine, Seine-Eure), deux villes (Paris, Sceaux) et la métropole du Grand Paris.

Dans la continuité de la loi pour la transition énergétique et la croissance verte et de la feuille de route pour l’économie circulaire (Frec), c’est désormais un projet de loi qui est en préparation pour le premier semestre 2019. Mais les associations demandent déjà d’aller plus loin, avec des mesures notamment sur l’interdiction de la destruction des invendus, l’instauration d’une fiscalité en faveur du réemploi, ainsi qu’un véritable droit à réparer. L’Institut national de l’économie circulaire (Inec) pour sa part craint l’adoption du texte par ordonnance et déplore l’absence des territoires. Créé en 2013, l’institut au statut associatif présidé par François-Michel Lambert, député (Libertés et territoires) des Bouches-du-Rhône, se situe à mi-chemin entre acteurs privés et publics.

1 - Quelle est la valeur ajoutée de l’économie circulaire ?

Les bénéfices principaux pour la collectivité sont de revitaliser le territoi ...

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