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Santé publique 29/10/2018

Engager un plan territorial de santé mentale

par Frédéric Ville
Santé mentale, psychiatrie © Adobe/ Olivier Le Moal

Si elles ne sont pas directement responsables de la mise en œuvre des plans territoriaux de santé mentale (PTSM) à adopter avant le 29 juillet 2020, les collectivités locales y contribuent largement avec les professionnels de santé et les usagers. La psychiatrie nécessitant des actions de prévention en amont et des actions d’accompagnement en aval, leur concours s’avère précieux pour l’élaboration d’un diagnostic, puis la concrétisation de plusieurs actions.

Cet article fait partie du dossier:

La santé, une mission nouvelle pour les collectivités territoriales

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1- Elaborer un diagnostic partagé

Réalisé en amont du plan territorial de santé mentale (PTSM), le diagnostic territorial partagé (DTP) a pour but (art. 3224-3 du code de la santé publique - CSP) d’établir les ressources disponibles, d’identifier les insuffisances dans l’offre de prévention et de services sanitaires, sociaux et médico-sociaux, l’accessibilité et la coordination de ces services. Pour ce faire, le DTP prend en compte divers éléments (art. 3224-3 du CSP) : l’accès de la population au diagnostic et aux soins psychiatriques, l’accueil et l’accompagnement par des établissements et services sociaux et médico-sociaux des personnes présentant des troubles psychiques ou handicapées psychiques, l’accès aux droits et l’organisation de la permanence des soins. Les collectivités participent à l’élaboration du DTP. Les départements via leurs services sociaux (enfance-jeunesse, aide sociale, emploi, handicap, personnes âgées, m ...

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