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Prévention de la radicalisation 30/01/2018

Alerter et réinsérer avant de penser sécurité

par Hugo Soutra
Prévention de la radicalisation © Adobe/sk-design

Sans attendre l’Etat, certaines collectivités innovent. A la croisée de plusieurs politiques, des élus tentent de mettre en place une politique de prévention globale. Et si la sécurité passait par ses dispositifs d’alerte et de réinsertion, mais aussi par le renforcement de la cohésion sociale ?

Cet article fait partie du dossier:

Les collectivités territoriales engagées contre la radicalisation islamiste

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«La République doit être laïque et sociale ; elle restera laïque si elle reste sociale. » Quotidiennement confrontés aux crispations suscitées par la montée du fait religieux dans la société - de l’école aux lieux de loisirs en passant par les espaces publics -, certains élus ont fait leur cette citation de Jean Jaurès. Comment ? En complétant les politiques répressives et sécuritaires de l’Etat par un combat à la fois politique, social et culturel. Qu’ils soient à la tête de communes populaires, de métropoles ou de villes moyennes, ils tentent de concrétiser la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », qui, dans certains quartiers, dépasse difficilement le stade de l’incantation. Objectif : contrer le repli communautaire proposé par les organisations djihadistes et salafistes. L’un des premiers leviers à leur disposition réside dans l’urbanisme. Et, en la matière, c’est la maire (LR) de Chanteloup-les-Vignes, Catherine Aren ...

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