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Villes moyennes 06/03/2018

Faire vivre un réseau de transport, défi de l’agglomération non métropolitaine

par Nathalie Da Cruz
Réseau transport bus Optymo à Belfort © Flickr-Nico54300

Comment développer des dessertes efficaces de transports en commun alors que la taille des collectivités et les périmètres de transport se sont étendus et que les budgets sont en berne ? Une équation financière et technique complexe pour toute ville moyenne et son intercommunalité.

C’est un peu l’injonction paradoxale. D’un côté, des finances à la peine. De l’autre, des territoires à desservir plus étendus avec la nouvelle carte intercommunale. « On ne peut pas envoyer des bus à 25 km de Chalon-sur-Saône dans des villages de 400 habitants », illustre Sébastien Martin, président du Grand Chalon (113 226 âmes en Saône-et-Loire). Mais toutes les villes moyennes ne sont pas toutes logées à la même enseigne. Celles qui connaissent une économie dynamique sont favorisées : le versement transport (VT), impôt acquitté par les entreprises situées dans le « ressort territorial » (ex-périmètre de transports urbains), leur assure des revenus confortables. A Niort ou à Libourne, il représente 100 % du budget du réseau. Les recettes acquittées par les usagers sont une autre source de financement, à laquelle s’ajoutent souvent des ponctions sur le budget général des collectivités. Mais ces ressources sont parfois fragiles : à Douai, ...

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