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Mandat 22/11/2017

Conseillers municipaux : comment exister à l’EPCI quand on n’y siège pas ?

par Emilie Denètre
Le statut de l'élu en pratique © S. Gautier

À l’heure de la montée en (toute) puissance des intercommunalités, il n’est pas toujours aisé pour les conseillers municipaux qui n’y siègent pas de trouver leur place. Pour doper leur implication, les efforts d’inclusion doivent être partagés.…

Cet article fait partie du dossier:

Congrès des maires 2017 : tous les enjeux, tous les débats de la centième édition

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«L’intégration des conseillers municipaux n’est pas un problème si l’intercommunalité a bien été pensée comme un outil au service des communes ! C’est-à-dire selon un principe simple et pas suffisamment rappelé : celui de la subsidiarité. Tout ce qui peut être fait au niveau de la commune doit y rester », résume André Laignel, vice-président délégué de l’Association des maires de France et maire d’Issoudun (Indre, 12 000 habitants). Et à écouter les élus sur le terrain, il apparaît effectivement que le facteur « subi » ou non de l’interco, mais aussi la capacité pour une commune à garder certaines compétences, sont des éléments qui vont charpenter la relation que les élus municipaux, non délégués, vont entretenir avec leur EPCI.

Le Sénat s'inquiète lui aussi pour les "fantassins" municipaux désœuvrés 

Le sujet apparaît d'ailleurs suffisamment important pour que le président du Sénat, Gérard Larcher, l'ait relevé d ...

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