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Citoyenneté 13/04/2017

« Ni la démocratie directe ni la formule participative ne peuvent remplacer le vote »

par Hugo Soutra
Martial Foucault (CEVIPOF) © MF

La "crise" de la démocratie représentative est dans toutes les bouches. Mais la démocratie participative aurait aussi ses limites, selon le directeur du centre de recherches politiques (Cevipof) et professeur des universités à Sciences Po Paris, Martial Foucault. Qui estime, à la veille de scrutins majeurs, que la meilleure légitimité qu’on ait inventée est encore celle de l’élu. Pour peu qu’il consente à plus de transparence et rende (enfin) des comptes.

Si l’on prend pour base le climat politique actuel, qu’est-ce qui attend le prochain chef de l’Etat ?

Nous vivons un moment charnière de la VRépublique. Sans aller jusqu’à dire que nos institutions sont menacées, il y a un désir profond des Français de changer la manière de faire de la politique, au niveau national comme local. On a fait des efforts, récemment, pour instaurer plus de transparence dans la vie publique, en créant par exemple la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), mais cela reste nettement insuffisant.L’élévation du niveau d’études et l’accès à l’information ont changé la donne. Il y a un décalage immense entre ce qu’attendent aujourd’hui les citoyens – de plus en plus exigeants – de leurs représentants et la nature des institutions, qui ...

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